Après un premier tour particulièrement serré, six candidats restent officiellement en course pour le second tour des élections sénatoriales en Ariège. Jean-Jacques Michau, Kamel Chibli, Jean-Luc Fernandez, Jérôme Azéma, Jean-Marc Garnier et François Lafon repartent à la conquête des grands électeurs. Richard Moretto et Capucine Dubroca-Voisin ont, eux, décidé de ne pas se représenter.

L’entre-deux-tours aura été court, mais décisif. Après un premier tour qui a placé Jean-Jacques Michau en tête avec 191 voix, devant Kamel Chibli et ses 184 suffrages, la course au seul siège de sénateur de l’Ariège se poursuit avec six candidats.

Le sortant ne dispose toutefois que d’une avance de sept voix sur son principal adversaire. Un écart qui donne au second tour une configuration particulièrement ouverte.

Six candidats pour un siège

Derrière le duo de tête, Jean-Luc Fernandez, arrivé troisième avec 81 voix, maintient sa candidature. Il sera accompagné de Jérôme Azéma, Jean-Marc Garnier et François Lafon, eux aussi présents au second tour.

En revanche, Richard Moretto et Capucine Dubroca-Voisin ne repartent pas. Le retrait de ces deux candidats réduit le nombre de candidatures, et ouvre la question des reports de leurs suffrages.

Au premier tour, Moretto avait obtenu 14 voix et Dubroca-Voisin 16 voix. À ces suffrages s’ajoutent ceux recueillis par les candidats qui ne figurent désormais plus dans la course.

Michau face au défi Chibli

Pour Jean-Jacques Michau, l’objectif est désormais de transformer sa première place du premier tour en victoire. Le sénateur sortant se présente sans l’investiture du Parti socialiste, tandis que Kamel Chibli porte officiellement les couleurs du PS. Cette confrontation constitue l’une des principales caractéristiques politiques du scrutin ariégeois.

Les reports au cœur du scrutin

C’est désormais la question des reports de voix qui concentre l’attention. Les 628 grands électeurs inscrits en Ariège sont appelés à départager les candidats jusqu'à 17h30, dans un scrutin majoritaire à deux tours. Aucun candidat n’ayant atteint la majorité absolue au premier tour, le second tour doit désigner le candidat arrivé en tête.

Les retraits de Richard Moretto et de Capucine Dubroca-Voisin pourraient ainsi modifier les équilibres observés quelques heures plus tôt. Reste à savoir vers quels candidats leurs électeurs se tourneront et quelle sera l’attitude des équipes après ce premier vote.