Sylvie Feucher : la nouvelle préfète de l’Ariège

Sylvie Feucher, 61 ans, arrive de Saint-Barthélemy et Saint-Martin pour devenir préfète de l’Ariège. Elle remplace Chantal Mauchet, nommée préfète du Tarn-et-Garonne.

Une longue carrière dans la police…

Sylvie Feucher a passé une partie de sa carrière dans la police. Après 11 ans en tant qu’inspectrice de police, elle intègre en 1991 l’École Nationale Supérieure de la police de Saint-Cyr au Mont d’Or. En 1994, elle devient Chef de circonscription à Maisons-Laffitte (78), avant de partir deux ans plus tard à Versailles (78) en tant que chef du service d’ordre public. Après quatre ans, elle reste à Versailles, mais cette fois-ci pour être chef du service de gestion opérationnelle. Elle poursuit sa carrière jusqu’en 2006, pour devenir la secrétaire générale du syndicat des commissaires de la police nationale française. Une mission qu’elle assumera pendant six ans. 

…avant d’entamer une carrière au sein de l’État

En 2012, elle est chargée de mission à la direction de la coopération internationale et à l’inspection générale de la police nationale. C’est en 2013, qu’elle devient pour la première fois Préfète déléguée pour l’égalité des chances auprès du préfet du Val-d’Oise (95). En 2016, elle devient coordinatrice nationale des délégués du gouvernement dans les quartiers difficiles. Deux ans plus tard, elle est affectée auprès du secrétaire général du ministère de l’Intérieur. Enfin, avant d’arrivée en Ariège, Sylvie Feucher était Préfète déléguée auprès du représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin.

La préfète s’est présentée à la presse lundi matin, accompagnée des sous-préfets de Pamiers, Foix et Saint-Girons.

Sylvie Feucher s’est présentée ce matin aux élus après deux cérémonies au monuments au mort de Foix.

Pendant la conférence de presse, la nouvelle préfète s’est exprimée sur la politique du gouvernement pour ces prochaines semaines.

La préfète accompagnée des élus locaux.

Sylvie Feucher à sa méthode et elle nous l’explique.

On l’a enfin interrogé sur la colère des élus et des professionnels de la montagne qui ne peuvent pas ouvrir leurs remontées mécaniques.

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