Crédit photo : Image d'illustration Pixabay

Occitanie : Journée de la lutte contre l’homophobie et la transphobie

Crédit photo : Image d’illustration Pixabay

Ce lundi 17 mai n’est pas une journée comme les autres. Elle met en avant de nombreuses revendications, étant placée sous le signe de la lutte mondiale contre l’homophobie et la transphobie. Nous faisons le point sur cet événement. 

À ce jour, 60 pays célèbrent cette journée. Originaire du Québec, elle est l’occasion de rappeler la situation de la communauté LGBTQ+ et transsexuelle, qui reste parfois assez stigmatisée et pointée du doigt. La date n’est pas choisie au hasard : il s’agit de l’anniversaire du 17 mai 1990, qui a été choisie par l’universitaire Louis-Georges Tin. Ce jour-là, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) retirait l’homosexualité de la liste des maladies mentales. 

Le programme de cette journée 

Des mobilisations s’organisent à travers toute la région Occitanie, à commencer par la place du Capitole, au cœur de la ville rose. À l’image du château de Foix, ces deux bâtiments se sont revêtus du drapeau multicolore, étant un symbole du mouvement. Dans la ville de Perpignan, un rassemblement est prévu de 17h50 à 19h, sur la place de la République. Il est organisé par l’association LGBT+66, qui fait de la cause son cheval de bataille. Un festival est également lancé ce lundi, le « Lila Pride festival », qui se tiendra du 17 mai au 9 octobre. Le but : redonner la parole à cette communauté, lutter contre les discriminations et mettre en avant l’acceptation. 

Du côté sportif, la mobilisation continue. La Ligue Nationale de Rugby propose ce week-end un dispositif de sensibilisation : « plaquons l’homophobie ». Ce dernier entend s’opposer à un certain tabou qui prend place dans ce milieu.

Une lutte en progression 

Cette journée se situe dans la droite ligne d’un combat mondial. Dans certains pays, la peine de mort est toujours d’actualité : en 2021, cette législation est toujours en vigueur dans 12 pays à travers la planète. Au niveau européen, la France est en 9e position pour l’autorisation du mariage gay. Cette occasion permet de dénoncer les violences physiques comme psychologiques que peuvent subir les LGBTQ+, mais également les personnes transsexuelles. Ces dernières sont souvent les grandes oubliées de la cause avancée ce lundi. 

Emma Le Fortier

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