Hautes-Pyrénées : Un voisin saisit la justice pour un coq trop bruyant

Un coq jugé trop bruyant est au cœur d’un ennui judiciaire entre une habitante du village d’Oursbelille dans les Hautes-Pyrénées, propriétaire de l’animal, et un retraité qui détient une maison secondaire dans la commune. Le sort du coq Pitikok sera jugé au mois de juin.

Une affaire qui fait du bruit dans le petit village d’Oursbelille, dans les Hautes-Pyrénées. L’affaire est racontée par nos confrères de La Dépêche du Midi. Le conflit démarre en 2019, où le retraité originaire de Clermont-Ferrand se rend au domicile d’Alexandra. Le voisin était accompagné, selon la propriétaire de l’animal, de deux personnes qui n’étaient pas du village. Quelque temps après cette visite, Alexandra reçoit une lettre recommandée avec accusé de réception. Il s’agit d’une mise en demeure pour faire le nécessaire « afin de mettre un terme à ces nuisances« .

Le bras de fer judiciaire commence

Face à la colère de l’homme de 76 ans, Alexandra avance l’accord de la mairie. Son avocat indique à La Dépêche, que sa cliente a demandé en février 2019 l’autorisation du maire du village, afin de disposer d’un petit élevage d’une quinzaine de poules et d’un coq. Henri Fatta avait alors émis un avis favorable.

De son côté, l’avocate du retraité avance des problèmes de santé pour son client et selon elle, la perception du trouble du voisinage est propre à chacun. Le retraité réclame 6 000 euros de dommages et intérêts au titre du préjudice moral, et 100 euros par jour de retard à compter de la date de signification s’il y a une condamnation.

L’affaire sera jugée le 7 juin 2022 devant le tribunal de Tarbes.

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